Baisse des taux
La décision sur le nouveau niveau des taux d'intérêt, qui a pris effet le 10 décembre, a entraîné une baisse de 25 points de base.
La Fed a décidé de réduire ses taux d'intérêt à un niveau qui n'a pas encore été atteint, mais elle a décidé de le faire.
Le vote lui-même a révélé l'une des plus grandes divisions au sein du FOMC.
Le vote lui-même a révélé l'une des divisions les plus profondes de ces dernières années &ndash ; la division du vote 9:3 s'est produite pour la dernière fois en 2019. Stephen Miran a appelé à une réduction plus agressive d'un demi-point de pourcentage, tandis que Jeffrey Schmid et Austan Goolsbee se sont opposés à toute modification des taux. En fin de compte, cette situation reflète des signaux inégaux de la part de l'économie. L'inflation a diminué, mais le marché du travail se refroidit progressivement, et les fermetures prolongées des administrations publiques ont créé des lacunes notables dans les données macroéconomiques communiquées.
Qu'est-ce qui nous attend ?Il n'y a pas d'autre solution que d'attendre la fin de l'année.
Un élément notable de cette réunion a été la reprise des achats de titres du Trésor.
Un élément notable de la réunion a été l'annonce de la reprise des achats de titres du Trésor américain par la Fed. Cette opération n'est pas un assouplissement quantitatif classique, mais plutôt une réponse aux problèmes croissants de financement bancaire à court terme. La banque centrale commencera par acheter des bons du Trésor pour une valeur de 40 milliards de dollars. Ce rythme devrait être maintenu pendant plusieurs mois jusqu'à ce qu'une réduction significative soit atteinte.
La banque centrale va commencer par acheter des bons du Trésor pour une valeur de 40 milliards de dollars.
Macroéconomie
Sur le plan macroéconomique, la Banque centrale européenne (BCE) est en train d'élaborer un plan d'action pour la relance économique.
En ce qui concerne les estimations macroéconomiques, les nouvelles projections de la Fed prévoient une croissance du PIB de 2,3 % pour 2026, soit une augmentation par rapport à la projection de septembre qui était de 1,8 %. Cela suggère que l'économie américaine maintient une dynamique relativement forte malgré des conditions restrictives. D'autre part, la Fed reconnaît ouvertement que l'inflation ne se rapprochera que très lentement de son objectif de 2 %. Les projections indiquent qu'un véritable environnement d'inflation de 2 % n'émergera peut-être pas avant 2028. [1]
L'ère post-PowellL'ère post-PowellEnfin, Jerome Powell approche de la fin de son mandat, avec seulement trois réunions restantes. Le président Donald Trump a annoncé que le prochain président de la Fed serait évalué en fonction de sa préférence pour des taux d'intérêt plus bas—ce qui pourrait conduire à un changement radical de la politique monétaire en 2026. Selon les marchés, le candidat le plus probable est Kevin Hassett, suivi de Kevin Warsh et de Christopher Waller. Par conséquent, les marchés doivent tenir compte non seulement des perspectives économiques, mais aussi des pressions politiques qui pourraient pousser la politique monétaire vers un assouplissement plus rapide[2]. [2]
[1,2] Les déclarations prospectives sont fondées sur des hypothèses et des attentes actuelles qui peuvent être inexactes ou basées sur l'environnement économique actuel, qui peut changer. Ces déclarations ne constituent pas des garanties de performances futures. Elles comportent des risques et des incertitudes difficiles à prévoir. Les résultats réels peuvent différer matériellement de ceux exprimés ou sous-entendus dans les déclarations prospectives.